C'est passé à toute allure. Pas vraiment le temps de réfléchir. Ni au boulot, ni devant ces saloperies d'épisodes de 24, une vraie drogue.

Ah si l'évènement important était la soirée à l'ambassade. Bon, première déception, mon boss français était à KL, et pile poil le jour de la réception de l'ambassadeur, il y avait encore du boulot, des réunions, etc. Et notamment la préparation d'une présentation de nos activités pour le lendemain matin. Présentation à laquelle on m'a demandé de participer activement... la veille. Sympa les mecs. Vous êtes des amours. J'ai donc pu finir le document à rendre le soir même, et réussi à négocier le report du breefing présentation au lendemain matin, petit-déjeuner.

Je suis donc arrivé une bonne heure en retard à l'ambassade. J'ai raté le discours. Pas l'essentiel, on est tous d'accord la dessus. Mais là... deuxième déception. L'absence majeure et cruciale. Le Ferrero Rocher n'était pas au rendez-vous. D'ailleurs j'ai pas vu la couleur d'un petit four. A la fois parce qu'il y en avait déjà pas bcp, mais aussi parce que des vautours rôdaient autour de la sortie de la cuisine... Les petits fours avaient donc une durée de vie limitée, et n'accédaient parfois pas à la majorité des invités, massés à l'extérieur.

Le cadre de l'ambassade en revanche est superbe. Une vraie jungle autour de la maison imposante. Il paraît qu'il y a des gros serpents (je veux pas dire de connerie, je sais pas lesquels vraiment, mais des trucs comme des cobras) parfois qui rôdent. J'ai vu un rat descendre dans une bouche d'égoût. Déjà pas si mal.

Allez, il est temps pour moi d'aller me faire un petit resto franchouillard. "Le bouchon". To be continued...